Les radars photo frappent fort au Québec et ce secteur très achalandé domine les amendes
En 2025, les radars photo ont encore frappé fort au Québec, et un secteur bien connu à Montréal s'est démarqué par une facture particulièrement salée.
Les radars photo ont totalisé 132,8 M$, et le chantier du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine a raflé la mise.
Derrière ce total, on retrouve 96,8 M$ liés aux radars mobiles, 32,0 M$ venant des radars fixes, puis 4,05 M$ attribués aux caméras aux feux rouges.
Ces chiffres proviennent des rapports publics du ministère de la Justice, qui additionnent les constats signifiés et leurs montants depuis 2009. Pour isoler 2025, on compare simplement les totaux au 31 décembre 2024 et au 31 décembre 2025.
Le détail est important, parce que le rapport parle d'une « valeur potentielle » et non d'un chèque déjà encaissé. Cette somme inclut l'amende, les frais du constat et la contribution pénale.
L'endroit le plus payant en 2025 n'est pas un rang de campagne : c'est Montréal, sur l'autoroute 25, au pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. Les deux radars de chantier - un à l'entrée et l'autre à la sortie - ont généré 13 570 670 $.
Ils ont aussi produit 40 499 constats en 2025, ce qui donne une moyenne d'environ 335 $ par infraction. C'est le genre de moyenne qui surprend, même si vous pensiez déjà connaître la « game ».
Pourquoi ça monte aussi vite, surtout là, au tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine? C'est simple : la limite est basse et le secteur est en chantier. Dans une zone de travaux routiers, un excès de vitesse peut entraîner une amende doublée, et le portefeuille le sent.
On peut aussi soupçonner un effet d'« habitude » : plusieurs conducteurs roulent comme avant, puis se font surprendre par une limite temporaire. Ajoutez le stress des entraves, et ça devient un cocktail parfait pour le flash.
Radars photo et tunnel Louis-H.-La Fontaine, l'effet chantier qui coûte cher
Ce résultat tombe aussi dans une année où les radars mobiles ont dominé le tableau, loin devant les appareils fixes. Leur force, c'est de pouvoir être déplacés, donc plus difficiles à « prévoir » avec une routine.
Les radars fixes, eux, continuent de rapporter gros, mais leur hausse annuelle est plus stable. Les caméras aux feux rouges restent plus modestes, tout en rappelant que l'intersection peut coûter cher.
Il faut aussi se rappeler que les données publiées comptent les constats signifiés, donc ceux qui ont été transmis avec succès. Autrement dit, ce n'est pas un simple « clic » : c'est une infraction qui s'est rendue au dossier.
Au-delà des montants, l'objectif officiel demeure la sécurité, surtout dans les zones à risque comme les chantiers. Quand la signalisation orange annonce une vitesse temporaire, c'est rarement pour décorer.
Dans la vraie vie, la meilleure stratégie est plate, mais efficace : lever le pied tôt et garder vos distances. Sur un chantier, l'inattention de quelques secondes peut coûter un constat, ou pire.
Et si vous traversez souvent le secteur du tunnel, ça vaut la peine de vous synchroniser avec les fermetures et les détours. Moins d'improvisation, c'est souvent moins d'accélérations inutiles.
La morale, c'est que 2025 a confirmé une tendance : les radars photo ne pardonnent pas quand la routine prend le dessus. Au tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, particulièrement, le chantier transforme chaque kilomètre de trop en facture salée.
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| Trop sévère | 35 | 21.1 % |
| Parfait ainsi | 91 | 54.8 % |
| Plus de radars | 23 | 13.9 % |
| Moins de radars | 17 | 10.2 % |
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