Une très mauvaise nouvelle secoue de nombreux Québécois
Après un mois de janvier glacial, le Grand Montréal se prépare à affronter un mois de février qui pourrait marquer les esprits, tant par l’intensité que par la durée du froid.
Le mois de janvier 2026 vient de se terminer comme le plus froid observé depuis sept ans dans la région métropolitaine.
Les températures soutenues sous les normales ont laissé peu de répit, autant pour les citoyens que pour les services municipaux.
Les météorologues s’entendent pour dire que l’hiver est loin d’avoir dit son dernier mot.
Plusieurs descentes d’air arctique sont prévues, ce qui maintiendra des températures très basses sur une longue période.
Après un court adoucissement en début de mois, le mercure devrait replonger rapidement sous les moins 20 degrés Celsius.
Certaines nuits pourraient même descendre sous les moins 25 degrés au thermomètre.
Bob fait divers, février glacial et Grand Montréal sous pression
Il faut remonter à 2015 pour retrouver un mois de février aussi froid dans le Grand Montréal.
À l’époque, la température moyenne mensuelle s’était établie bien en dessous des normales saisonnières.
L’hiver actuel se distingue aussi par la quantité impressionnante de neige accumulée depuis novembre.
La couverture neigeuse, déjà bien installée tôt en saison, n’a pratiquement jamais fondu.
Depuis le début de l’hiver, près de 150 centimètres de neige sont tombés sur la région métropolitaine.
Ce total dépasse largement la normale à ce stade-ci de la saison.
Cette situation exerce une pression constante sur les opérations de déneigement.
La Ville de Montréal a déjà procédé à plusieurs chargements de neige, un rythme inhabituellement élevé pour un mois de janvier.
Habituellement, une saison hivernale complète compte environ cinq opérations de chargement. Or, ce seuil est presque atteint alors que l’hiver est loin d’être terminé.
Le budget municipal consacré au déneigement pour l’année 2026 dépasse les 200 millions de dollars.
Une part importante de cette somme est déjà engagée, avant même l’arrivée du c½ur de l’hiver.
Les autorités municipales surveillent étroitement l’évolution des conditions météo, conscientes que février pourrait faire exploser les coûts et prolonger les opérations sur le terrain.
Pour les citoyens, ce froid persistant signifie des déplacements plus difficiles, une consommation d’énergie accrue et un quotidien marqué par la prudence.
Les prochains jours s’annoncent déterminants.
Si les prévisions se confirment, l’hiver 2025-2026 pourrait entrer dans les annales comme l’un des plus longs et des plus rigoureux de la dernière décennie dans le Grand Montréal.
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30 JANVIER|236 REPONSES Une très mauvaise nouvelle secoue de nombreux Québécois Pensez-vous que février sera le mois le plus froid au Grand Montréal cet hiver? | ||
| Oui certain | 80 | 33.9 % |
| Peut-être | 108 | 45.8 % |
| Non du tout | 25 | 10.6 % |
| Trop tôt | 23 | 9.7 % |
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