Luc Poirier révèle combien il paie en taxes pour ses Ferrari
Luc Poirier, connu au Québec pour sa collection de Ferrari, a récemment donné un aperçu des coûts fiscaux récurrents que lui impose cette passion - des sommes qui ne passent pas inaperçues.
Dans une discussion avec le chroniqueur automobile Antoine Joubert, il affirme payer chaque année une fortune en taxes. Le total, dit-il, oscille entre 2 et 3 millions, uniquement pour garder ses Ferrari légalement sur la route.
Il parle de la TPS, de la TVQ, de la taxe de luxe et des plaques, puisque ses voitures sont immatriculées à son nom. À l'entendre, ce n'est pas un détail : c'est un poste de dépense qui revient, année après année.
Le chiffre frappe, surtout quand il rappelle que sa collection se chiffre maintenant autour de 100 millions de dollars canadiens. Dans son entrepôt, il conserve une flotte de Ferrari, et il insiste pour dire que la plupart roulent, pas seulement pour la photo.
C'est là que la conversation prend un ton presque comique : Antoine Joubert lui lance : « Le Québec te remercie. » Poirier, lui, assume, comme si la facture faisait partie du prix d'entrée dans ce club très fermé.
Luc Poirier, taxes et Ferrari : quand la passion devient une facture
Quand il ouvre son chiffrier, il mentionne aussi environ 400 000 $ par année pour assurer, immatriculer et entretenir l'ensemble. Et là, on ne parle même pas des « surprises » qui peuvent survenir sur un seul modèle.
Il raconte, par exemple, un entretien exceptionnel sur sa F50, où des pneus et des pièces ont fait grimper la note à 550 000 $. Dans la même foulée, il évoque des révisions facturées au tarif fort chez Ferrari.
Derrière les montants, on comprend aussi sa logique de collectionneur : acheter certains modèles pour rester dans les bonnes grâces de la marque. Il dit utiliser des modèles plus accessibles comme tremplin, puis les échanger contre des éditions limitées qui prennent de la valeur.
Luc Poirier avance même que certaines Ferrari peuvent grimper d'environ 30 % par année, ce qui change la lecture du risque. Il mentionne aussi des emprunts importants, parce que les intérêts coûtent cher, mais que les hausses compensent.
Au final, Luc Poirier offre un rare aperçu des coûts qui accompagnent une collection de ce calibre, bien au-delà du prix d'achat. Son témoignage rappelle que, dans l'univers des supercars, les dépenses récurrentes peuvent rapidement atteindre des sommets.
Il a surtout mis des chiffres sur une réalité souvent invisible, celle des taxes et des frais annuels qui accompagnent ce type de passion. Une sortie qui alimente déjà les discussions, autant chez les amateurs que chez les curieux.
Source : ConneriesQc
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